L'entreprise - Jean-Philippe Accart https://www.jpaccart.ch/formations-cours/l-entreprise/feed/atom/ 2025-04-16T21:46:56+00:00 Jean-Philippe Accart bs@sturmundbraem.ch Joomla! - Open Source Content Management Accessing Scientific Information : from a Scientific Library to a Knowledge Center 2007-10-10T03:58:08+00:00 2007-10-10T03:58:08+00:00 https://www.jpaccart.ch/l-entreprise/accessing-scientific-information-from-a-scientific-library-to-a-knowledge-center.html jpaccart info@jpaccart.ch <p>Formation supérieure (Master)</p> <p><strong>Nouvelles tendances dans la documentation: </strong></p> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/images/stories/accessing_scientific_information.pdf" target="_blank" id="fm_file" title="accessing_scientific_information"><i class="icon-file"></i>&nbsp;accessing_scientific_information</a></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Formation supérieure (Master)</p> <p><strong>Nouvelles tendances dans la documentation: </strong></p> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/images/stories/accessing_scientific_information.pdf" target="_blank" id="fm_file" title="accessing_scientific_information"><i class="icon-file"></i>&nbsp;accessing_scientific_information</a></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Intranet et information dans l'entreprise 2007-04-15T14:25:59+00:00 2007-04-15T14:25:59+00:00 https://www.jpaccart.ch/l-entreprise/intranet-et-information-dans-l-entreprise.html jpaccart info@jpaccart.ch <p>Formation supérieure (niveau licence-maîtrise)</p> <h2>Objectifs du cours</h2> <p>Donner aux étudiants de maîtrise les éléments nécessaires à l'élaboration et à la construction d'un site documentaire Intranet dans leur futur entreprise. Ces éléments sont répartis en apports théoriques nécessaires à la compréhension du monde de l'entreprise, de son système d'information et à la place de la documentation dans ce système en tant que contributeur essentiel au flux de l'information. Les apports pratiques sont la mise en place d'un cahier des charges informatique, l'apprentissage du langage HTML, l'élaboration de grilles comparatives entre plusieurs sites Intranet, ainsi que des conférences de professionnels de la documentation ou des concepteurs informatiques ayant réalisés eux-mêmes des sites Intranet en entreprise.</p> <h2>Contributions des étudiants&nbsp;</h2> <p>Au terme de ce cours, les étudiants doivent maîtriser les concepts et les techniques propres à un Intranet. Il leur est demandé de réaliser un premier travail qui consiste en un exposé sur un sujet concernant un des aspects de l'Intranet (ou de l'Internet), à partir de la presse professionnelle en sciences de l'information et en informatique. Cet exposé ne doit pas excéder 15 à 20 minutes lors de sa présentation aux autres étudiants. Il peut être réalisé en groupe de deux ou trois étudiants. Le sujet doit être soumis préalablement à l'enseignant qui donne ou non son accord ou oriente sur de nouvelles pistes. Un second travail est la mise en forme de l'exposé en format Word avec un maximum de deux pages écrites, puis en langage HTML. Le document HTML doit être correctement mis en page et peut comprendre un fond de couleur ou animé, un sommaire avec des liens hypertexte vers les différentes parties du texte, des images, et une bibliographie avec des renvois sur des documents électroniques ou des sites Web.&nbsp;</p> <h2>Contrôle des étudiants</h2> <p>Note TD : les étudiants sont notés sur l'exposé et le document HTML qui en résulte, <br />Note Examen : questions sur le cours et/ou travail sur machine.&nbsp;</p> <h2>Plan du cours INTRANET</h2> <p>1ère partie : L'Informatique et l'entreprise <br />25 ans d'histoire et 3 générations d'informatique : les réseaux ; la recherche documentaire ; Internet et l'entreprise ; le travail coopératif ; l'EDI ; le concept de l'Intranet ; Intranet et la performance de l'entreprise.&nbsp;</p> <p>2ème partie : Documentation et entreprise <br />Système d'information de l'entreprise et place de la documentation ; Approche systémique ; l'Apport des économistes ; la Stratégie de l'entreprise : nouvelles tendances ; l'évolution du rôle du documentaliste.</p> <p>3ème partie : Applications de l'Intranet <br />La messagerie ; le forum ; le travail en équipe ou "groupware" (agenda partagé, base de travail individuelle ou collective, bibliothèque et documents partagés, IRC). Le navigateur Web : interface de publication ; interface avec les bases de données ; interface de workflow.</p> <p>4ème partie : Intranet et entreprise <br />Sensibilisation des partenaires ; Communication et changement d'organisation du travail ; Approche participative ; Développement de nouvelles compétences ; Formation ; Animation</p> <p>5ème partie : Intranet et GED-GEIDE <br />Statut de l'information dans l'entreprise ; Enjeux de la gestion des documents ; Outils et techniques de la GED ; GED et Intranet</p> <p>6ème partie : Intranet et Knowledge Management <br />Partage des savoirs, capitalisation et gestion des savoirs de l'entreprise ; Dimensions collectives et dimensions privées ; Les Outils et les corpus d'information ; Documentaliste et Knowledge Manager.</p> <h2>TP</h2> <ul> <li>Elaboration du cahier des charges informatique d'un Intranet,</li> <li>Approche ergonomique : le dialogue homme-machine ; interfaçage, convivialité et souplesse,</li> <li>Grilles de lecture de sites Intranet : comparaison et évaluation,</li> <li>Conférences et démonstrations de sites Intranet réalisés par des documentalistes et des concepteurs informatiques</li> </ul> <p>cop. JP Accart, 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Formation supérieure (niveau licence-maîtrise)</p> <h2>Objectifs du cours</h2> <p>Donner aux étudiants de maîtrise les éléments nécessaires à l'élaboration et à la construction d'un site documentaire Intranet dans leur futur entreprise. Ces éléments sont répartis en apports théoriques nécessaires à la compréhension du monde de l'entreprise, de son système d'information et à la place de la documentation dans ce système en tant que contributeur essentiel au flux de l'information. Les apports pratiques sont la mise en place d'un cahier des charges informatique, l'apprentissage du langage HTML, l'élaboration de grilles comparatives entre plusieurs sites Intranet, ainsi que des conférences de professionnels de la documentation ou des concepteurs informatiques ayant réalisés eux-mêmes des sites Intranet en entreprise.</p> <h2>Contributions des étudiants&nbsp;</h2> <p>Au terme de ce cours, les étudiants doivent maîtriser les concepts et les techniques propres à un Intranet. Il leur est demandé de réaliser un premier travail qui consiste en un exposé sur un sujet concernant un des aspects de l'Intranet (ou de l'Internet), à partir de la presse professionnelle en sciences de l'information et en informatique. Cet exposé ne doit pas excéder 15 à 20 minutes lors de sa présentation aux autres étudiants. Il peut être réalisé en groupe de deux ou trois étudiants. Le sujet doit être soumis préalablement à l'enseignant qui donne ou non son accord ou oriente sur de nouvelles pistes. Un second travail est la mise en forme de l'exposé en format Word avec un maximum de deux pages écrites, puis en langage HTML. Le document HTML doit être correctement mis en page et peut comprendre un fond de couleur ou animé, un sommaire avec des liens hypertexte vers les différentes parties du texte, des images, et une bibliographie avec des renvois sur des documents électroniques ou des sites Web.&nbsp;</p> <h2>Contrôle des étudiants</h2> <p>Note TD : les étudiants sont notés sur l'exposé et le document HTML qui en résulte, <br />Note Examen : questions sur le cours et/ou travail sur machine.&nbsp;</p> <h2>Plan du cours INTRANET</h2> <p>1ère partie : L'Informatique et l'entreprise <br />25 ans d'histoire et 3 générations d'informatique : les réseaux ; la recherche documentaire ; Internet et l'entreprise ; le travail coopératif ; l'EDI ; le concept de l'Intranet ; Intranet et la performance de l'entreprise.&nbsp;</p> <p>2ème partie : Documentation et entreprise <br />Système d'information de l'entreprise et place de la documentation ; Approche systémique ; l'Apport des économistes ; la Stratégie de l'entreprise : nouvelles tendances ; l'évolution du rôle du documentaliste.</p> <p>3ème partie : Applications de l'Intranet <br />La messagerie ; le forum ; le travail en équipe ou "groupware" (agenda partagé, base de travail individuelle ou collective, bibliothèque et documents partagés, IRC). Le navigateur Web : interface de publication ; interface avec les bases de données ; interface de workflow.</p> <p>4ème partie : Intranet et entreprise <br />Sensibilisation des partenaires ; Communication et changement d'organisation du travail ; Approche participative ; Développement de nouvelles compétences ; Formation ; Animation</p> <p>5ème partie : Intranet et GED-GEIDE <br />Statut de l'information dans l'entreprise ; Enjeux de la gestion des documents ; Outils et techniques de la GED ; GED et Intranet</p> <p>6ème partie : Intranet et Knowledge Management <br />Partage des savoirs, capitalisation et gestion des savoirs de l'entreprise ; Dimensions collectives et dimensions privées ; Les Outils et les corpus d'information ; Documentaliste et Knowledge Manager.</p> <h2>TP</h2> <ul> <li>Elaboration du cahier des charges informatique d'un Intranet,</li> <li>Approche ergonomique : le dialogue homme-machine ; interfaçage, convivialité et souplesse,</li> <li>Grilles de lecture de sites Intranet : comparaison et évaluation,</li> <li>Conférences et démonstrations de sites Intranet réalisés par des documentalistes et des concepteurs informatiques</li> </ul> <p>cop. JP Accart, 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Systèmes d'information et mémoire d'entreprise 2007-04-15T14:24:33+00:00 2007-04-15T14:24:33+00:00 https://www.jpaccart.ch/l-entreprise/systemes-d-information-et-memoire-d-entreprise.html jpaccart info@jpaccart.ch <p>Formation supérieure (niveau licence-maîtrise)</p> <h2>Objectifs du cours</h2> <p>Au travers d'exemples et de cas concrets et avec un apport théorique, seront expliquées les notions de " système d'information ", " mémoire d'entreprise ", " records management ", " gestion des connaissances (ou knowledge management) ", afin de comprendre leurs interactions et la place du professionnel de l'information par rapport à ces différents concepts.</p> <h2>Moyens pédagogiques</h2> <p>Suite à l'apport théorique du cours, une séance sera consacrée au décryptage d'études de cas sur le <em>Knowledge Management</em> en entreprise avec pour résultat l'établissement d'une grille d'analyse.</p> <h2>Plan</h2> <p><strong>Introduction : </strong>Archives, bibliothèque, documentation, information et mémoire d'entreprise - Définitions</p> <p><strong>I - Système d'information et fonction documentaire - Approche systémique</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Pourquoi une approche systémique ?</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Système d'information et fonction documentaire</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Quelques notions sur le système d'information</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'information, facteur de décision</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Le point de vue des économistes</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>II - Approche systémique et fonction documentaire - Quelles finalités ? </strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Le travail des documentalistes</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Plusieurs bonnes raisons pour appliquer une approche systémique</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>III - Les tendances actuelles d'évolution</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'évolution de la stratégie d'entreprise</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>La décision</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'évolution du rôle du professionnel de l'information</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>IV - Besoins industriels en mémoire d'entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>La problématique</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Définitions</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Déterminations des besoins en mémoire d'entreprise</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Typologie des mémoires d'entreprise</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>V - Mémoire d'entreprise ou l'organisation des connaissances dans l'entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Historique de la gestion des connaissances</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Différencier la gestion des connaissances et la management de l'information</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Définitions du concept <em>Gestion des connaissances</em></td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Savoir et connaissance : différentes approches théoriques</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Deux approches différentes : stratégique ; applicative</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>La structure de la connaissance</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Transfert et partage de la connaissances</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Les techniques de recueil des connaissances</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Pourquoi mettre en place une démarche de gestion des connaissances ?</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Les méthodes de formalisation</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Les outils de la gestion des connaissances</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>VI - Le <em>Records Management</em> dans l'entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'information utile</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>De nouvelles problématiques</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Le concept de <em>Records Management</em></td> </tr> </tbody> </table> <h2>Bibliographie</h2> <p>AMABILE S., GADILLE M., MEISSONNIER R. (2000), Information, organisation, décision : étude empirique sur les apports des NTIC dans les PME " Internautes ", Système d'information et management, n° 1, pp. 41-59 <br />BALLAY J.F. (1997), Capitaliser et transmettre les savoir-faire de l'entreprise, Paris, Editions Eyrolles, 1997 <br />BAUMARD P. (1996), Organisations déconcertées : la gestion stratégique de la connaissance , Paris, Masson <br />BENGHOZI P.J. (coord), FLICHY P. (coord), IRIBARNE A. d' (coord) (2000), Internet en entreprise, Réseaux, communication, technologie, société, n° 104, 210 pages <br />BOUNFOUR A. (2000), Gestion de la connaissance et systèmes d'incitation : entre théorie du " Hau " et théorie du " Ba ", Systèmes d'information et management, n° 2, vol. 5, pp. 7-38 <br />CHABIN M. A. (2000), Le management de l'archive, Paris, Hermès <br />DROUET G., KESLASSY G., MORINEAU E. (2000), Records management : mode d'emploi, Paris, ADBS Editions <br />DUPOIRIER G. (coord), ERMINE J.L. (coord) (1999), Gestion des documents et gestion des connaissances, Document numérique, n° 3-4, vol. 3, 350 pages <br />ERMINE J. L. (1996), Les systèmes de connaissances, Paris, Hermès <br />ESSERS J., SCHREINEMAKERS J. (1997), Nonaka's Subjectivist Conception of Knowledge in Corporate Knowledge Management, Knowledge Organization, vol. 24, n° 1, pp. 24-32 <br />FOUET J.M. (1997), Connaissances et savoir-faire en entreprise : intégration et capitalisation, Paris, Hermès, 1997 <br />FROCHOT D. (1995), " Comment situer le service documentaire dans la structure générale de l'entreprise", Documentaliste, sciences de l'information, vol. 32, n° 6, pp. 303-308 <br />HELDERLE R., ROMIEUX W. (1998), Intranet : information et pouvoir partagés. Mise en place, applications, perspectives, Paris, Editions Liaisons <br />L'HUILLIER H.(1992), L'organisation documentaire au service de la compétitivité dans l'entreprise, Puteaux, AFOPE <br />MACHLUP F. (1980), Knowledge : its creation, distribution and economic significance, vol 1, Princeton, Princeton University Press <br />MAYERE A.(1995), La gestion des savoirs face au nouveau modèle industriel, Revue française de gestion, sept-oct., pp. 8-16 <br />NONAKA I., TAKEUCHI H. (1995), The Knwoledge Creating Company, New York, The Oxford University Press <br />POLANYI J. (1966), The Tacit Dimension, Londres, Routledge &amp; Paul Kegan <br />POMIAN J. (1996), Mémoire d'entreprise : techniques et outils de la gestion du savoir, Paris, Sapientia <br />PRAX J. Y. (1997), Manager la connaissance dans l'entreprise, Paris, INSEP <br />SIMON H.A.(1983), Administration et processus de décision, Paris, Economica <br />SVEIBY K.E. (2000), Knowledge Management. La nouvelle richesse des enterprises. Savoir tirer profit des actifs immatériels de sa société, Paris, Maxima-Laurent du Mesnil <br />VOLANT C. (1985), "Approche systémique et fonction information-documentation dans les organisations", Documentaliste, sciences de l'information, vol. 22, n° 4-5, pp. 143-148 <br />VOLANT C. (1995), "Du système information-documentation au système d'information spécifique pour l'entreprise", Documentaliste, sciences de l'information, vol. 32, n° 6, pp. 296- 302</p> <h2>Sitographie</h2> <ul> <li><a href="http://www.cybion.fr/">&nbsp;</a><a href="http://www.cybion.fr/">http://www.cybion.fr/</a></li> <li><a href="http://brint.com/km">&nbsp;</a><a href="http://brint.com/km">http://brint.com/km</a>&nbsp;: portail consacré à la gestion des connaissances</li> <li><a href="http://business-digest.fr/">&nbsp;</a><a href="http://business-digest.fr">http://business-digest.fr</a>&nbsp;: synthèse d’ouvrages sur le KM</li> <li><a href="http://lesechos.fr/">&nbsp;</a><a href="http://lesechos.fr">http://lesechos.fr</a>&nbsp;: rubrique «<a href="http://www.lesechos.fr/formations/manag_info/management_info.htm">&nbsp;L’art du management de l’information</a>&nbsp;»</li> <li><a href="http://www.knowledgeconsult.com/">&nbsp;</a><a href="http://www.knowledgeconsult.com/">http://www.knowledgeconsult.com/</a></li> </ul> <p>cop. JP Accart, 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Formation supérieure (niveau licence-maîtrise)</p> <h2>Objectifs du cours</h2> <p>Au travers d'exemples et de cas concrets et avec un apport théorique, seront expliquées les notions de " système d'information ", " mémoire d'entreprise ", " records management ", " gestion des connaissances (ou knowledge management) ", afin de comprendre leurs interactions et la place du professionnel de l'information par rapport à ces différents concepts.</p> <h2>Moyens pédagogiques</h2> <p>Suite à l'apport théorique du cours, une séance sera consacrée au décryptage d'études de cas sur le <em>Knowledge Management</em> en entreprise avec pour résultat l'établissement d'une grille d'analyse.</p> <h2>Plan</h2> <p><strong>Introduction : </strong>Archives, bibliothèque, documentation, information et mémoire d'entreprise - Définitions</p> <p><strong>I - Système d'information et fonction documentaire - Approche systémique</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Pourquoi une approche systémique ?</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Système d'information et fonction documentaire</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Quelques notions sur le système d'information</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'information, facteur de décision</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Le point de vue des économistes</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>II - Approche systémique et fonction documentaire - Quelles finalités ? </strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Le travail des documentalistes</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Plusieurs bonnes raisons pour appliquer une approche systémique</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>III - Les tendances actuelles d'évolution</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'évolution de la stratégie d'entreprise</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>La décision</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'évolution du rôle du professionnel de l'information</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>IV - Besoins industriels en mémoire d'entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>La problématique</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Définitions</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Déterminations des besoins en mémoire d'entreprise</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Typologie des mémoires d'entreprise</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>V - Mémoire d'entreprise ou l'organisation des connaissances dans l'entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Historique de la gestion des connaissances</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Différencier la gestion des connaissances et la management de l'information</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Définitions du concept <em>Gestion des connaissances</em></td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Savoir et connaissance : différentes approches théoriques</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Deux approches différentes : stratégique ; applicative</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>La structure de la connaissance</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Transfert et partage de la connaissances</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Les techniques de recueil des connaissances</td> </tr> </tbody> </table> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Pourquoi mettre en place une démarche de gestion des connaissances ?</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Les méthodes de formalisation</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>&nbsp;</td> <td>Les outils de la gestion des connaissances</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>VI - Le <em>Records Management</em> dans l'entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>L'information utile</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>De nouvelles problématiques</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>Le concept de <em>Records Management</em></td> </tr> </tbody> </table> <h2>Bibliographie</h2> <p>AMABILE S., GADILLE M., MEISSONNIER R. (2000), Information, organisation, décision : étude empirique sur les apports des NTIC dans les PME " Internautes ", Système d'information et management, n° 1, pp. 41-59 <br />BALLAY J.F. (1997), Capitaliser et transmettre les savoir-faire de l'entreprise, Paris, Editions Eyrolles, 1997 <br />BAUMARD P. (1996), Organisations déconcertées : la gestion stratégique de la connaissance , Paris, Masson <br />BENGHOZI P.J. (coord), FLICHY P. (coord), IRIBARNE A. d' (coord) (2000), Internet en entreprise, Réseaux, communication, technologie, société, n° 104, 210 pages <br />BOUNFOUR A. (2000), Gestion de la connaissance et systèmes d'incitation : entre théorie du " Hau " et théorie du " Ba ", Systèmes d'information et management, n° 2, vol. 5, pp. 7-38 <br />CHABIN M. A. (2000), Le management de l'archive, Paris, Hermès <br />DROUET G., KESLASSY G., MORINEAU E. (2000), Records management : mode d'emploi, Paris, ADBS Editions <br />DUPOIRIER G. (coord), ERMINE J.L. (coord) (1999), Gestion des documents et gestion des connaissances, Document numérique, n° 3-4, vol. 3, 350 pages <br />ERMINE J. L. (1996), Les systèmes de connaissances, Paris, Hermès <br />ESSERS J., SCHREINEMAKERS J. (1997), Nonaka's Subjectivist Conception of Knowledge in Corporate Knowledge Management, Knowledge Organization, vol. 24, n° 1, pp. 24-32 <br />FOUET J.M. (1997), Connaissances et savoir-faire en entreprise : intégration et capitalisation, Paris, Hermès, 1997 <br />FROCHOT D. (1995), " Comment situer le service documentaire dans la structure générale de l'entreprise", Documentaliste, sciences de l'information, vol. 32, n° 6, pp. 303-308 <br />HELDERLE R., ROMIEUX W. (1998), Intranet : information et pouvoir partagés. Mise en place, applications, perspectives, Paris, Editions Liaisons <br />L'HUILLIER H.(1992), L'organisation documentaire au service de la compétitivité dans l'entreprise, Puteaux, AFOPE <br />MACHLUP F. (1980), Knowledge : its creation, distribution and economic significance, vol 1, Princeton, Princeton University Press <br />MAYERE A.(1995), La gestion des savoirs face au nouveau modèle industriel, Revue française de gestion, sept-oct., pp. 8-16 <br />NONAKA I., TAKEUCHI H. (1995), The Knwoledge Creating Company, New York, The Oxford University Press <br />POLANYI J. (1966), The Tacit Dimension, Londres, Routledge &amp; Paul Kegan <br />POMIAN J. (1996), Mémoire d'entreprise : techniques et outils de la gestion du savoir, Paris, Sapientia <br />PRAX J. Y. (1997), Manager la connaissance dans l'entreprise, Paris, INSEP <br />SIMON H.A.(1983), Administration et processus de décision, Paris, Economica <br />SVEIBY K.E. (2000), Knowledge Management. La nouvelle richesse des enterprises. Savoir tirer profit des actifs immatériels de sa société, Paris, Maxima-Laurent du Mesnil <br />VOLANT C. (1985), "Approche systémique et fonction information-documentation dans les organisations", Documentaliste, sciences de l'information, vol. 22, n° 4-5, pp. 143-148 <br />VOLANT C. (1995), "Du système information-documentation au système d'information spécifique pour l'entreprise", Documentaliste, sciences de l'information, vol. 32, n° 6, pp. 296- 302</p> <h2>Sitographie</h2> <ul> <li><a href="http://www.cybion.fr/">&nbsp;</a><a href="http://www.cybion.fr/">http://www.cybion.fr/</a></li> <li><a href="http://brint.com/km">&nbsp;</a><a href="http://brint.com/km">http://brint.com/km</a>&nbsp;: portail consacré à la gestion des connaissances</li> <li><a href="http://business-digest.fr/">&nbsp;</a><a href="http://business-digest.fr">http://business-digest.fr</a>&nbsp;: synthèse d’ouvrages sur le KM</li> <li><a href="http://lesechos.fr/">&nbsp;</a><a href="http://lesechos.fr">http://lesechos.fr</a>&nbsp;: rubrique «<a href="http://www.lesechos.fr/formations/manag_info/management_info.htm">&nbsp;L’art du management de l’information</a>&nbsp;»</li> <li><a href="http://www.knowledgeconsult.com/">&nbsp;</a><a href="http://www.knowledgeconsult.com/">http://www.knowledgeconsult.com/</a></li> </ul> <p>cop. JP Accart, 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Besoins industriels en mémoire d’entreprise 2007-04-15T14:19:54+00:00 2007-04-15T14:19:54+00:00 https://www.jpaccart.ch/l-entreprise/besoins-industriels-en-memoire-d-entreprise.html jpaccart info@jpaccart.ch <p><strong>a. Problématique</strong>&nbsp;</p> <p><strong>Une entreprise est : </strong></p> <ul> <li>une unité de <strong>production de biens</strong> ou <strong>de services</strong>…</li> <li>… conformes aux espérances des <strong>clients</strong>, dans les meilleures conditions de <strong>coût</strong>, de <strong>délai</strong> et de <strong>qualité</strong></li> </ul> <p>une unité de <strong><em>production de connaissances</em></strong></p> <p>On capitalise pour :</p> <ul> <li>éviter <strong>la perte de savoir-faire d’un spécialiste</strong></li> <li>exploiter <strong>l’expérience acquise des projets passés, et</strong> <em>éviter</em> <strong>de reproduire certaines erreurs</strong></li> <li>exploiter <strong>la cartographie des connaissances de la société à des fins stratégiques</strong></li> <li>améliorer <strong>la circulation de l’information et la communication dans l’entreprise</strong></li> <li>améliorer <strong>l’apprentissage des employés</strong></li> </ul> <h3>b. Définitions</h3> <ul> <li><em><strong>« Mémoire d’entreprise » </strong></em>: ensemble des savoirs et savoir-faire en action, mobilisés par les employés d’une entreprise pour lui permettre d’atteindre ses objectifs (produire des biens ou des services)</li> <li><em><strong>« Mémoire d’organisation » </strong></em>: notion de mémoire peut s’appliquer à n’importe quel type d’organisation ou à un projet.</li> </ul> <h3>c. Détermination des besoins en mémoire d’entreprise</h3> <ul> <li><em>Détection des besoins, </em></li> <li><em>Construction de la mémoire, </em></li> <li><em>Utilisation, </em></li> <li><em>Evaluation, </em></li> <li><em>Maintenance et évolution. </em></li> </ul> <p><br /><strong><em>Problème complexe, car prise en compte des aspects organisationnels et méthodologiques, ainsi que des aspects techniques, ce qui exige une approche pluridisciplinaire. </em></strong></p> <h3>d. Les études officielles actuelles sur le Knowledge Management : France, Canada et Suisse</h3> <ul> <li><strong>France</strong> : enquêtes KPMG, Knowings, IBM, OCDE</li> <li><strong>Canada</strong> : CEFRIO, StatCan</li> <li><strong>Suisse</strong> : SwissKM</li> </ul> <h2><a title="II">&nbsp;</a>II. Typologie des mémoires d’entreprise</h2> <ul> <li>la <em><strong>« mémoire individuelle »</strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire métier » </strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire société » </strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire documentaire » </strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire de projet » </strong></em></li> </ul> <h2><a title="III">&nbsp;</a>III. Mémoire d’entreprise ou l’organisation des connaissances dans l’entreprise</h2> <h3>a. Différencier la gestion des connaissances et le management de l’information</h3> <h3>b. Une définition de la gestion des connaissances</h3> <p>Théorie de Nonaka et Takeuchi (1995) : « la connaissance naît d’une interaction entre connaissance explicite et connaissance Tacite ». Ils appellent cette interaction <em>le processus de conversion de la connaissance</em> et distinguent quatre processus :</p> <ul> <li><em>la<strong> socialisation</strong> </em></li> <li><em>l’<strong>externalisation </strong></em></li> <li><em>la <strong>combinaison </strong></em></li> <li><em>l’<strong>internalisation </strong></em></li> </ul> <p>On peut parler ici de <strong><em>création de connaissances</em></strong>. <a title="IV">&nbsp;</a></p> <h2><a title="IV">&nbsp;</a>IV. Applications pratiques : transfert et partage des connaissances</h2> <h3>a. Cadre de l’étude et méthodologie</h3> <ul> <li><strong>Choix d’un échantillon d’entreprises industrielles </strong></li> <li><em>Sont représentées des petites et moyennes entreprises (PME-PMI), ainsi que des très grandes entreprises, dont certaines sont des filiales de groupes internationaux</em>.</li> <li><strong>Résultats obtenus ne sont pas représentatifs du monde de l’entreprise aujourd’hui. </strong></li> <li><em>Méthode de travail employée : enquête sur entretien dirigé, avec un questionnaire. </em></li> </ul> <p><strong>Les objectifs </strong></p> <ul> <li><em>Identifier</em><strong> les dispositifs de capitalisation des connaissances et les besoins exprimés</strong></li> <li><em>Vérifier</em> <strong>les liens possibles entre le management de l’information et le management des connaissances </strong></li> </ul> <p><strong>Les publics visés </strong></p> <ul> <li>des <em><strong>ingénieurs</strong></em></li> <li>des <em><strong>directeurs de recherche</strong></em></li> <li>des <em><strong>responsables commerciaux </strong></em></li> <li>des <em><strong>documentalistes </strong></em></li> </ul> <ul> <li>Besoins identifiés en KM</li> <li>KM partie intégrante de la stratégie de l’entreprise</li> </ul> <p>Dispositifs mis en place :</p> <ul> <li>cellule de veille, structure documentaire, cellule de KM,</li> <li>infrastructure informatique : travail collaboratif, démarche de gestion de projet,</li> <li>sensibilisation et formation des salariés,</li> <li>capitalisation sous forme de bases de connaissances analysées par des expert.</li> </ul> <h3>b. Les petites et moyennes entreprises : entre gestion de l’information et gestion des connaissances</h3> <ul> <li>PMI et PME : peu d’investissements financiers et humains… <br /> <em><strong>…mais prise de conscience de l’importance du KM</strong></em></li> <li>Confusion entre KM et management de l’information… <br /> <em><strong>… mais certaines font du KM sans le savoir : des dispositifs existent</strong></em></li> <li>Premiers pas : travail sur la <em><strong>mémoire d’entreprise</strong></em> et la <em><strong>mémoire documentaire</strong></em>.</li> </ul> <ul> <li><strong>Besoins importants en matière d’information et de documents </strong></li> <li><strong><em>Prise de conscience nette du KM</em> </strong></li> <li><strong>Mise en place d’outils </strong></li> <li><strong><em>Appel à des expertises</em> </strong></li> </ul> <h3>c. Constats : situation du KM aujourd’hui</h3> <ul> <li><strong>Passage du mode oral au mode écrit</strong> dans un premier temps <strong>et transfert des savoirs</strong> en cours de formalisation</li> <li><strong>Plusieurs dispositifs de capitalisation</strong> mis en place : <p>&nbsp;</p> <ul> <li><em>des supports techniques </em><strong>(système d’archivage, cahiers de protocoles, documents techniques,…) </strong></li> <li><em>des supports technologiques</em> <strong>(réseau local, Intranet, ERP,…) s’appuyant sur des réseaux d’experts</strong>.</li> </ul> </li> </ul> <ul> <li>la question principale qui se pose a trait à l’information</li> <li>une réflexion embryonnaire sur la capitalisation des connaissances</li> <li>des différences importantes entre certaines entreprises par rapport aux moyens accordés et aux priorités stratégiques</li> </ul> <ul> <li>le <strong>management de l’information</strong> et le <strong>management des connaissances</strong> font appel à des <strong>démarches proches</strong> et des <strong>outils communs</strong></li> <li><strong>liens entre les deux types de management</strong></li> <li>les <strong>dispositifs de capitalisation</strong> sont <strong>nombreux</strong></li> <li><strong>ils répondent en partie aux objectifs de mémorisation</strong></li> <li>l’intervention d’un <strong>expert, gestionnaire des connaissances</strong>, est nécessaire</li> </ul> <h2><a title="V">&nbsp;</a>V. Conséquences sur le métier</h2> <ul> <li>Un spécialiste de l’information documentaire n’est pas forcément un gestionnaire des connaissances. Il gère du tangible et non de l’intangible</li> <li>Acquisition de nouvelles compétences en matière de gestion d’outils, de connaissance de l’entreprise et des hommes</li> <li>Il est plutôt un intermédiaire et à ce titre participe à la gestion des connaissances en mettant en rapport les connaissances contenues dans les documents, les experts et les hommes</li> </ul> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>a. Problématique</strong>&nbsp;</p> <p><strong>Une entreprise est : </strong></p> <ul> <li>une unité de <strong>production de biens</strong> ou <strong>de services</strong>…</li> <li>… conformes aux espérances des <strong>clients</strong>, dans les meilleures conditions de <strong>coût</strong>, de <strong>délai</strong> et de <strong>qualité</strong></li> </ul> <p>une unité de <strong><em>production de connaissances</em></strong></p> <p>On capitalise pour :</p> <ul> <li>éviter <strong>la perte de savoir-faire d’un spécialiste</strong></li> <li>exploiter <strong>l’expérience acquise des projets passés, et</strong> <em>éviter</em> <strong>de reproduire certaines erreurs</strong></li> <li>exploiter <strong>la cartographie des connaissances de la société à des fins stratégiques</strong></li> <li>améliorer <strong>la circulation de l’information et la communication dans l’entreprise</strong></li> <li>améliorer <strong>l’apprentissage des employés</strong></li> </ul> <h3>b. Définitions</h3> <ul> <li><em><strong>« Mémoire d’entreprise » </strong></em>: ensemble des savoirs et savoir-faire en action, mobilisés par les employés d’une entreprise pour lui permettre d’atteindre ses objectifs (produire des biens ou des services)</li> <li><em><strong>« Mémoire d’organisation » </strong></em>: notion de mémoire peut s’appliquer à n’importe quel type d’organisation ou à un projet.</li> </ul> <h3>c. Détermination des besoins en mémoire d’entreprise</h3> <ul> <li><em>Détection des besoins, </em></li> <li><em>Construction de la mémoire, </em></li> <li><em>Utilisation, </em></li> <li><em>Evaluation, </em></li> <li><em>Maintenance et évolution. </em></li> </ul> <p><br /><strong><em>Problème complexe, car prise en compte des aspects organisationnels et méthodologiques, ainsi que des aspects techniques, ce qui exige une approche pluridisciplinaire. </em></strong></p> <h3>d. Les études officielles actuelles sur le Knowledge Management : France, Canada et Suisse</h3> <ul> <li><strong>France</strong> : enquêtes KPMG, Knowings, IBM, OCDE</li> <li><strong>Canada</strong> : CEFRIO, StatCan</li> <li><strong>Suisse</strong> : SwissKM</li> </ul> <h2><a title="II">&nbsp;</a>II. Typologie des mémoires d’entreprise</h2> <ul> <li>la <em><strong>« mémoire individuelle »</strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire métier » </strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire société » </strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire documentaire » </strong></em></li> <li>la <em><strong>« mémoire de projet » </strong></em></li> </ul> <h2><a title="III">&nbsp;</a>III. Mémoire d’entreprise ou l’organisation des connaissances dans l’entreprise</h2> <h3>a. Différencier la gestion des connaissances et le management de l’information</h3> <h3>b. Une définition de la gestion des connaissances</h3> <p>Théorie de Nonaka et Takeuchi (1995) : « la connaissance naît d’une interaction entre connaissance explicite et connaissance Tacite ». Ils appellent cette interaction <em>le processus de conversion de la connaissance</em> et distinguent quatre processus :</p> <ul> <li><em>la<strong> socialisation</strong> </em></li> <li><em>l’<strong>externalisation </strong></em></li> <li><em>la <strong>combinaison </strong></em></li> <li><em>l’<strong>internalisation </strong></em></li> </ul> <p>On peut parler ici de <strong><em>création de connaissances</em></strong>. <a title="IV">&nbsp;</a></p> <h2><a title="IV">&nbsp;</a>IV. Applications pratiques : transfert et partage des connaissances</h2> <h3>a. Cadre de l’étude et méthodologie</h3> <ul> <li><strong>Choix d’un échantillon d’entreprises industrielles </strong></li> <li><em>Sont représentées des petites et moyennes entreprises (PME-PMI), ainsi que des très grandes entreprises, dont certaines sont des filiales de groupes internationaux</em>.</li> <li><strong>Résultats obtenus ne sont pas représentatifs du monde de l’entreprise aujourd’hui. </strong></li> <li><em>Méthode de travail employée : enquête sur entretien dirigé, avec un questionnaire. </em></li> </ul> <p><strong>Les objectifs </strong></p> <ul> <li><em>Identifier</em><strong> les dispositifs de capitalisation des connaissances et les besoins exprimés</strong></li> <li><em>Vérifier</em> <strong>les liens possibles entre le management de l’information et le management des connaissances </strong></li> </ul> <p><strong>Les publics visés </strong></p> <ul> <li>des <em><strong>ingénieurs</strong></em></li> <li>des <em><strong>directeurs de recherche</strong></em></li> <li>des <em><strong>responsables commerciaux </strong></em></li> <li>des <em><strong>documentalistes </strong></em></li> </ul> <ul> <li>Besoins identifiés en KM</li> <li>KM partie intégrante de la stratégie de l’entreprise</li> </ul> <p>Dispositifs mis en place :</p> <ul> <li>cellule de veille, structure documentaire, cellule de KM,</li> <li>infrastructure informatique : travail collaboratif, démarche de gestion de projet,</li> <li>sensibilisation et formation des salariés,</li> <li>capitalisation sous forme de bases de connaissances analysées par des expert.</li> </ul> <h3>b. Les petites et moyennes entreprises : entre gestion de l’information et gestion des connaissances</h3> <ul> <li>PMI et PME : peu d’investissements financiers et humains… <br /> <em><strong>…mais prise de conscience de l’importance du KM</strong></em></li> <li>Confusion entre KM et management de l’information… <br /> <em><strong>… mais certaines font du KM sans le savoir : des dispositifs existent</strong></em></li> <li>Premiers pas : travail sur la <em><strong>mémoire d’entreprise</strong></em> et la <em><strong>mémoire documentaire</strong></em>.</li> </ul> <ul> <li><strong>Besoins importants en matière d’information et de documents </strong></li> <li><strong><em>Prise de conscience nette du KM</em> </strong></li> <li><strong>Mise en place d’outils </strong></li> <li><strong><em>Appel à des expertises</em> </strong></li> </ul> <h3>c. Constats : situation du KM aujourd’hui</h3> <ul> <li><strong>Passage du mode oral au mode écrit</strong> dans un premier temps <strong>et transfert des savoirs</strong> en cours de formalisation</li> <li><strong>Plusieurs dispositifs de capitalisation</strong> mis en place : <p>&nbsp;</p> <ul> <li><em>des supports techniques </em><strong>(système d’archivage, cahiers de protocoles, documents techniques,…) </strong></li> <li><em>des supports technologiques</em> <strong>(réseau local, Intranet, ERP,…) s’appuyant sur des réseaux d’experts</strong>.</li> </ul> </li> </ul> <ul> <li>la question principale qui se pose a trait à l’information</li> <li>une réflexion embryonnaire sur la capitalisation des connaissances</li> <li>des différences importantes entre certaines entreprises par rapport aux moyens accordés et aux priorités stratégiques</li> </ul> <ul> <li>le <strong>management de l’information</strong> et le <strong>management des connaissances</strong> font appel à des <strong>démarches proches</strong> et des <strong>outils communs</strong></li> <li><strong>liens entre les deux types de management</strong></li> <li>les <strong>dispositifs de capitalisation</strong> sont <strong>nombreux</strong></li> <li><strong>ils répondent en partie aux objectifs de mémorisation</strong></li> <li>l’intervention d’un <strong>expert, gestionnaire des connaissances</strong>, est nécessaire</li> </ul> <h2><a title="V">&nbsp;</a>V. Conséquences sur le métier</h2> <ul> <li>Un spécialiste de l’information documentaire n’est pas forcément un gestionnaire des connaissances. Il gère du tangible et non de l’intangible</li> <li>Acquisition de nouvelles compétences en matière de gestion d’outils, de connaissance de l’entreprise et des hommes</li> <li>Il est plutôt un intermédiaire et à ce titre participe à la gestion des connaissances en mettant en rapport les connaissances contenues dans les documents, les experts et les hommes</li> </ul> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Les Besoins industriels en knowledge management: théories et études de cas 2007-04-15T14:16:58+00:00 2007-04-15T14:16:58+00:00 https://www.jpaccart.ch/l-entreprise/les-besoins-industriels-en-knowledge-management-theories-et-etudes-de-cas.html jpaccart info@jpaccart.ch <p><em>&nbsp;</em></p> <h2>Objectifs du cours</h2> <p>Au travers d’exemples et de cas concrets observés dans les petites, moyennes et grandes entreprises et avec un apport théorique, seront expliquées les notions de « système d’information », « mémoire d’entreprise », « gestion des connaissances (ou <em>knowledge management</em>), afin de comprendre leurs interactions et la place du spécialiste de l’information par rapport à ces différents concepts.</p> <h2>PLAN</h2> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>I. Besoins industriels en mémoire d’entreprise</strong></a></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>a. La problématique </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>b. Définitions </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>c. Déterminations des besoins en mémoire d’entreprise </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>d. Les études officielles actuelles sur le knowledge management : le cas de la France </strong></td> </tr> </tbody> </table> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>II. Typologie des mémoires d’entreprise</strong></a></p> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>III. Mémoire d’entreprise ou l’organisation des connaissances dans l’entreprise</strong></a></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>a. Différencier la gestion des connaissances et le management de l’information </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>b. Une définition de la gestion des connaissances </strong></td> </tr> </tbody> </table> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>IV. Applications pratiques : transfert et partage des connaissances</strong></a></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>a. Cadre de l’étude et méthodologie </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>b. Les grands groupes industriels : démarches adoptées </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>c. Les petites et moyennes entreprises : entre gestion de l’information et gestion des connaissances. Les cabinets de consultants </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>d. Constats : situation du KM aujourd’hui</strong></td> </tr> </tbody> </table> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>V. Conséquences sur le métier</strong></a></p> <h2>Bibliographie</h2> <p>ALVESSON M. <em>Management of Knowledge Intensive Companies</em>. Berlin : Walter de Gruyter, 1995. <br />AMABILE S., GADILLE M., MEISSONNIER R. <em>Information, organisation, décision : étude empirique sur les apports des NTIC dans les PME « Internautes »</em>. Système d’information et management, 2000, n° 1, pp. 41-59. <br />BALLAY J.F. <em>Capitaliser et transmettre les savoir-faire de l’entreprise</em>. Paris : Editions Eyrolles, 1997. <br />BENGHOZI P.J. (coord), FLICHY P. (coord), IRIBARNE A. d’ (coord). <em>Internet en entreprise</em>. Réseaux, communication, technologie, société, 2000, n° 104. <br />DIENG R., CORBY O., GIBOIN A., RIBIERE M. <em>Methods and Tools for Corporate Knowledge Management</em>. Proceedings of KAW’98, Banff, 1998. <br />DRUCKER P.F. <em>Managing in a Time of Great Change</em>. New York : Truman Talley Books/Dutton, 1995. <br />DUPOIRIER G. (coord), ERMINE J.L. (coord). <em>Gestion des documents et gestion des connaissances</em>. Document numérique, 1999, n° 3-4, vol. 3. <br />EDVINSSON L., MALONE M. <em>Le capital immatériel de l’entreprise. Identification, mesure, management</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil, 1999. <br />ERMINE J.L. <em>Les systèmes de connaissances</em>. Paris : Hermès, 1996. <br />GRUNDSTEIN M. <em>Le management des connaissances de l'entreprise. Problématique, axe de progrès, orientations</em>. Site mg conseil, 2000. <br />KREMP E. <em>Knowledge Management in France, preliminary results</em>. Paris : OECD/SESSI, 2002. <br />MAYERE A. <em>La gestion des savoirs face au nouveau modèle industriel</em>. Revue française de gestion, 1995, sept-oct., pp. 8-16. <br /><em>Mémoire d’entreprise. Dossier</em>. Bulletin de l’Association française pour l’intelligence artificielle, 1999, n° 36, pp. 34-64. <br />NONAKA I., TAKEUCHI H. <em>The Knowledge Creating Company</em>. New York : The Oxford University Press, 1995. <br />SVEIBY K.E. <em>Knowledge Management. La nouvelle richesse des entreprises. Savoir tirer profit des actifs immatériels de sa société</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil : 2000.</p> <h2>Sitographie</h2> <h2><a href="http://www.cybion.fr/">&nbsp;</a><a href="http://www.cybion.fr/">http://www.cybion.fr/</a></h2> <p><a href="http://www.cybion.fr/">&nbsp;</a><a href="http://brint.com/km">&nbsp;</a><a href="http://brint.com/km">http://brint.com/km</a>&nbsp;: portail consacré à la gestion des connaissances</p> <p><a href="http://business-digest.fr" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">http://business-digest.fr</a><span style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;: synthèse d’ouvrages sur le KM</span></p> <p><a href="http://lesechos.fr" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">http://lesechos.fr</a><span style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;: rubrique «</span><a href="http://www.lesechos.fr/formations/manag_info/management_info.htm" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;L’art du management de l’information</a><span style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;</span></p> <p><a href="http://www.knowledgeconsult.com/" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">http://www.knowledgeconsult.com/</a></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><em>&nbsp;</em></p> <h2>Objectifs du cours</h2> <p>Au travers d’exemples et de cas concrets observés dans les petites, moyennes et grandes entreprises et avec un apport théorique, seront expliquées les notions de « système d’information », « mémoire d’entreprise », « gestion des connaissances (ou <em>knowledge management</em>), afin de comprendre leurs interactions et la place du spécialiste de l’information par rapport à ces différents concepts.</p> <h2>PLAN</h2> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>I. Besoins industriels en mémoire d’entreprise</strong></a></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>a. La problématique </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>b. Définitions </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>c. Déterminations des besoins en mémoire d’entreprise </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>d. Les études officielles actuelles sur le knowledge management : le cas de la France </strong></td> </tr> </tbody> </table> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>II. Typologie des mémoires d’entreprise</strong></a></p> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>III. Mémoire d’entreprise ou l’organisation des connaissances dans l’entreprise</strong></a></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>a. Différencier la gestion des connaissances et le management de l’information </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>b. Une définition de la gestion des connaissances </strong></td> </tr> </tbody> </table> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>IV. Applications pratiques : transfert et partage des connaissances</strong></a></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>a. Cadre de l’étude et méthodologie </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>b. Les grands groupes industriels : démarches adoptées </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>c. Les petites et moyennes entreprises : entre gestion de l’information et gestion des connaissances. Les cabinets de consultants </strong></td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td><strong>d. Constats : situation du KM aujourd’hui</strong></td> </tr> </tbody> </table> <p><a href="https://www.jpaccart.ch/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=407&amp;Itemid=15"><strong>V. Conséquences sur le métier</strong></a></p> <h2>Bibliographie</h2> <p>ALVESSON M. <em>Management of Knowledge Intensive Companies</em>. Berlin : Walter de Gruyter, 1995. <br />AMABILE S., GADILLE M., MEISSONNIER R. <em>Information, organisation, décision : étude empirique sur les apports des NTIC dans les PME « Internautes »</em>. Système d’information et management, 2000, n° 1, pp. 41-59. <br />BALLAY J.F. <em>Capitaliser et transmettre les savoir-faire de l’entreprise</em>. Paris : Editions Eyrolles, 1997. <br />BENGHOZI P.J. (coord), FLICHY P. (coord), IRIBARNE A. d’ (coord). <em>Internet en entreprise</em>. Réseaux, communication, technologie, société, 2000, n° 104. <br />DIENG R., CORBY O., GIBOIN A., RIBIERE M. <em>Methods and Tools for Corporate Knowledge Management</em>. Proceedings of KAW’98, Banff, 1998. <br />DRUCKER P.F. <em>Managing in a Time of Great Change</em>. New York : Truman Talley Books/Dutton, 1995. <br />DUPOIRIER G. (coord), ERMINE J.L. (coord). <em>Gestion des documents et gestion des connaissances</em>. Document numérique, 1999, n° 3-4, vol. 3. <br />EDVINSSON L., MALONE M. <em>Le capital immatériel de l’entreprise. Identification, mesure, management</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil, 1999. <br />ERMINE J.L. <em>Les systèmes de connaissances</em>. Paris : Hermès, 1996. <br />GRUNDSTEIN M. <em>Le management des connaissances de l'entreprise. Problématique, axe de progrès, orientations</em>. Site mg conseil, 2000. <br />KREMP E. <em>Knowledge Management in France, preliminary results</em>. Paris : OECD/SESSI, 2002. <br />MAYERE A. <em>La gestion des savoirs face au nouveau modèle industriel</em>. Revue française de gestion, 1995, sept-oct., pp. 8-16. <br /><em>Mémoire d’entreprise. Dossier</em>. Bulletin de l’Association française pour l’intelligence artificielle, 1999, n° 36, pp. 34-64. <br />NONAKA I., TAKEUCHI H. <em>The Knowledge Creating Company</em>. New York : The Oxford University Press, 1995. <br />SVEIBY K.E. <em>Knowledge Management. La nouvelle richesse des entreprises. Savoir tirer profit des actifs immatériels de sa société</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil : 2000.</p> <h2>Sitographie</h2> <h2><a href="http://www.cybion.fr/">&nbsp;</a><a href="http://www.cybion.fr/">http://www.cybion.fr/</a></h2> <p><a href="http://www.cybion.fr/">&nbsp;</a><a href="http://brint.com/km">&nbsp;</a><a href="http://brint.com/km">http://brint.com/km</a>&nbsp;: portail consacré à la gestion des connaissances</p> <p><a href="http://business-digest.fr" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">http://business-digest.fr</a><span style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;: synthèse d’ouvrages sur le KM</span></p> <p><a href="http://lesechos.fr" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">http://lesechos.fr</a><span style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;: rubrique «</span><a href="http://www.lesechos.fr/formations/manag_info/management_info.htm" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;L’art du management de l’information</a><span style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">&nbsp;</span></p> <p><a href="http://www.knowledgeconsult.com/" style="font-family: Tahoma, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 1.3em;">http://www.knowledgeconsult.com/</a></p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Gestion des connaissances et gestion de l’information documentaire 2007-04-15T14:15:00+00:00 2007-04-15T14:15:00+00:00 https://www.jpaccart.ch/l-entreprise/gestion-des-connaissances-et-gestion-de-l-information-documentaire.html jpaccart info@jpaccart.ch <h1>Définitions, démarches et pratiques</h1> <p><strong>Présentation</strong> : La gestion des connaissances (knowledge management), plus qu’un concept à la mode, est une méthode différente de management des entreprises. Elle présente des similitudes et des différences avec la gestion de l’information (information management), et de plus en plus de spécialistes de l’information documentaire et de bibliothécaires sont amenés à mettre en place une démarche de gestion des connaissances dans leurs services.</p> <h2>Objectifs</h2> <ul> <li>Comprendre les interactions ;</li> <li>Optimiser la gestion de l’information ;</li> <li>Adopter certains aspects d’une démarche de gestion des connaissances ;</li> <li>Connaître les outils et les méthodes utilisés ;</li> <li>Positionner le service de documentation ou la bibliothèque dans une dynamique de projet ;</li> <li>Faire évoluer son métier au sein de l’entreprise ou de l’institution.</li> </ul> <h2>Moyens pédagogiques</h2> <ul> <li>Exposé théorique (matin) : historique, définitions des concepts, exposé des outils et des méthodes ;</li> <li>Approche pratique (après-midi) : études de cas (à partir de cas réels), dépouillement, établissement d’une grille d’analyse.</li> </ul> <p><strong>Public</strong> : bibliothécaires, spécialistes de l’information documentaire, archivistes, knowledge managers, veilleurs.</p> <h2>Plan de l’intervention</h2> <h3>1ère Partie : Théories et démarches</h3> <p><strong>I. Des notions à définir ou à redéfinir…</strong> <br />Entre gestion de l’information et gestion des connaissances</p> <p><strong>II. Le knowledge management</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>a. La problématique</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>b. Déterminations des besoins en mémoire d’entreprise</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>c. Les études officielles actuelles sur le knowledge management : le cas de la France</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>III. Mémoire d’entreprise ou l’organisation des connaissances dans l’entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>a. Différencier la gestion des connaissances et le management de l’information</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>b. Une définition de la gestion des connaissances</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>IV. Les outils du knowledge management </strong></p> <p><strong>V. Applications pratiques : transfert et partage des connaissances</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>a. Cadre de l’étude et méthodologie</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>b. Les grands groupes industriels : démarches adoptées</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>c. Les petites et moyennes entreprises : entre gestion de l’information et gestion des connaissances. Les cabinets de consultants</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>d. Constats : situation du KM aujourd’hui</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>VI. Conséquences sur le métier</strong></p> <h3>2ème Partie : Applications pratiques</h3> <p>Cette deuxième partie de la journée se veut une introduction, à partir de cas concrets, à la démarche de gestion des connaissances. Elle se fonde sur un travail de groupe qui étudie (généralement par sous-groupes de 2-3 personnes) les résultats d’enquêtes menées sur le terrain (petites, moyennes et grandes entreprises). Chaque groupe prend en charge un type d’entreprise et détermine ce qui relève, d’une part, de la gestion de l’information et d’autre part, de la gestion des connaissances. Les résultats de chaque groupe sont ensuite présentés brièvement aux participants. Une grille d’analyse peut alors être dressée avec une mise en commun des résultats.</p> <h2>Bibliographie</h2> <p>ALVESSON M. <em>Management of Knowledge Intensive Companies</em>. Berlin : Walter de Gruyter, 1995. <br />AMABILE S., GADILLE M., MEISSONNIER R. <em>Information, organisation, décision : étude empirique sur les apports des NTIC dans les PME « Internautes »</em>. Système d’information et management, 2000, n° 1, pp. 41-59. <br />BALLAY J.F. <em>Capitaliser et transmettre les savoir-faire de l’entreprise</em>. Paris : Editions Eyrolles, 1997. <br />BALMISSE G. <em>Gestion des connaissances. Outils et applications du knowledge management</em>. Paris : Vuibert, 2002. <br />BENGHOZI P.J. (coord), FLICHY P. (coord), IRIBARNE A. d’ (coord). <em>Internet en entreprise</em>. Réseaux, communication, technologie, société, 2000, n° 104. <br />DIENG R., CORBY O., GIBOIN A., RIBIERE M. <em>Methods and Tools for Corporate Knowledge Management</em>. Proceedings of KAW’98, Banff, 1998. <br />DIENG-KUNTZ R., CORBY O., GANDON F. et al. <em>Méthodes et outils pour la gestion des connaissances : une approche pluridisciplinaire du knowledge management</em>. 2e éd. Paris : Dunod, 2001. <br />DRUCKER P.F. <em>Managing in a Time of Great Change</em>. New York : Truman Talley Books/Dutton, 1995. <br />DUPOIRIER G. (coord), ERMINE J.L. (coord). <em>Gestion des documents et gestion des connaissances</em>. Document numérique, 1999, n° 3-4, vol. 3. <br />EDVINSSON L., MALONE M. <em>Le capital immatériel de l’entreprise. Identification, mesure, management</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil, 1999. <br />ERMINE J.L. <em>Les systèmes de connaissances</em>. Paris : Hermès, 1996. <br />GRUNDSTEIN M. <em>Le management des connaissances de l'entreprise. Problématique, axe de progrès, orientations</em>. Site mg conseil, 2000. <br />KREMP E. <em>Knowledge Management in France, preliminary results</em>. Paris : OECD/SESSI, 2002. <br />MAYERE A. <em>La gestion des savoirs face au nouveau modèle industriel</em>. Revue française de gestion, 1995, sept-oct., pp. 8-16. <br /><em>Mémoire d’entreprise. Dossier</em>. Bulletin de l’Association française pour l’intelligence artificielle, 1999, n° 36, pp. 34-64. <br />NONAKA I., TAKEUCHI H. <em>The Knowledge Creating Company</em>. New York : The Oxford University Press, 1995. <br />SVEIBY K.E. <em>Knowledge Management. La nouvelle richesse des entreprises. Savoir tirer profit des actifs immatériels de sa société</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil : 2000.</p> <h2>Sitographie</h2> <ul> <li><a href="http://www.cybion.fr/">http://www.cybion.fr/</a></li> <li><a href="http://brint.com/km">http://brint.com/km</a> : portail consacré à la gestion des connaissances</li> <li><a href="http://business-digest.fr/">http://business-digest.fr</a> : synthèse d’ouvrages sur le KM</li> <li><a href="http://lesechos.fr/">http://lesechos.fr</a> : rubrique «<a href="http://www.lesechos.fr/formations/manag_info/management_info.htm"> L’art du management de l’information</a> »</li> <li><a href="http://www.knowledgeconsult.com/">http://www.knowledgeconsult.com/</a></li> </ul> <p>cop. JP Accart, 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <h1>Définitions, démarches et pratiques</h1> <p><strong>Présentation</strong> : La gestion des connaissances (knowledge management), plus qu’un concept à la mode, est une méthode différente de management des entreprises. Elle présente des similitudes et des différences avec la gestion de l’information (information management), et de plus en plus de spécialistes de l’information documentaire et de bibliothécaires sont amenés à mettre en place une démarche de gestion des connaissances dans leurs services.</p> <h2>Objectifs</h2> <ul> <li>Comprendre les interactions ;</li> <li>Optimiser la gestion de l’information ;</li> <li>Adopter certains aspects d’une démarche de gestion des connaissances ;</li> <li>Connaître les outils et les méthodes utilisés ;</li> <li>Positionner le service de documentation ou la bibliothèque dans une dynamique de projet ;</li> <li>Faire évoluer son métier au sein de l’entreprise ou de l’institution.</li> </ul> <h2>Moyens pédagogiques</h2> <ul> <li>Exposé théorique (matin) : historique, définitions des concepts, exposé des outils et des méthodes ;</li> <li>Approche pratique (après-midi) : études de cas (à partir de cas réels), dépouillement, établissement d’une grille d’analyse.</li> </ul> <p><strong>Public</strong> : bibliothécaires, spécialistes de l’information documentaire, archivistes, knowledge managers, veilleurs.</p> <h2>Plan de l’intervention</h2> <h3>1ère Partie : Théories et démarches</h3> <p><strong>I. Des notions à définir ou à redéfinir…</strong> <br />Entre gestion de l’information et gestion des connaissances</p> <p><strong>II. Le knowledge management</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>a. La problématique</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>b. Déterminations des besoins en mémoire d’entreprise</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>c. Les études officielles actuelles sur le knowledge management : le cas de la France</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>III. Mémoire d’entreprise ou l’organisation des connaissances dans l’entreprise</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>a. Différencier la gestion des connaissances et le management de l’information</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>b. Une définition de la gestion des connaissances</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>IV. Les outils du knowledge management </strong></p> <p><strong>V. Applications pratiques : transfert et partage des connaissances</strong></p> <table> <tbody> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>a. Cadre de l’étude et méthodologie</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>b. Les grands groupes industriels : démarches adoptées</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>c. Les petites et moyennes entreprises : entre gestion de l’information et gestion des connaissances. Les cabinets de consultants</td> </tr> <tr> <td>&nbsp;</td> <td>d. Constats : situation du KM aujourd’hui</td> </tr> </tbody> </table> <p><strong>VI. Conséquences sur le métier</strong></p> <h3>2ème Partie : Applications pratiques</h3> <p>Cette deuxième partie de la journée se veut une introduction, à partir de cas concrets, à la démarche de gestion des connaissances. Elle se fonde sur un travail de groupe qui étudie (généralement par sous-groupes de 2-3 personnes) les résultats d’enquêtes menées sur le terrain (petites, moyennes et grandes entreprises). Chaque groupe prend en charge un type d’entreprise et détermine ce qui relève, d’une part, de la gestion de l’information et d’autre part, de la gestion des connaissances. Les résultats de chaque groupe sont ensuite présentés brièvement aux participants. Une grille d’analyse peut alors être dressée avec une mise en commun des résultats.</p> <h2>Bibliographie</h2> <p>ALVESSON M. <em>Management of Knowledge Intensive Companies</em>. Berlin : Walter de Gruyter, 1995. <br />AMABILE S., GADILLE M., MEISSONNIER R. <em>Information, organisation, décision : étude empirique sur les apports des NTIC dans les PME « Internautes »</em>. Système d’information et management, 2000, n° 1, pp. 41-59. <br />BALLAY J.F. <em>Capitaliser et transmettre les savoir-faire de l’entreprise</em>. Paris : Editions Eyrolles, 1997. <br />BALMISSE G. <em>Gestion des connaissances. Outils et applications du knowledge management</em>. Paris : Vuibert, 2002. <br />BENGHOZI P.J. (coord), FLICHY P. (coord), IRIBARNE A. d’ (coord). <em>Internet en entreprise</em>. Réseaux, communication, technologie, société, 2000, n° 104. <br />DIENG R., CORBY O., GIBOIN A., RIBIERE M. <em>Methods and Tools for Corporate Knowledge Management</em>. Proceedings of KAW’98, Banff, 1998. <br />DIENG-KUNTZ R., CORBY O., GANDON F. et al. <em>Méthodes et outils pour la gestion des connaissances : une approche pluridisciplinaire du knowledge management</em>. 2e éd. Paris : Dunod, 2001. <br />DRUCKER P.F. <em>Managing in a Time of Great Change</em>. New York : Truman Talley Books/Dutton, 1995. <br />DUPOIRIER G. (coord), ERMINE J.L. (coord). <em>Gestion des documents et gestion des connaissances</em>. Document numérique, 1999, n° 3-4, vol. 3. <br />EDVINSSON L., MALONE M. <em>Le capital immatériel de l’entreprise. Identification, mesure, management</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil, 1999. <br />ERMINE J.L. <em>Les systèmes de connaissances</em>. Paris : Hermès, 1996. <br />GRUNDSTEIN M. <em>Le management des connaissances de l'entreprise. Problématique, axe de progrès, orientations</em>. Site mg conseil, 2000. <br />KREMP E. <em>Knowledge Management in France, preliminary results</em>. Paris : OECD/SESSI, 2002. <br />MAYERE A. <em>La gestion des savoirs face au nouveau modèle industriel</em>. Revue française de gestion, 1995, sept-oct., pp. 8-16. <br /><em>Mémoire d’entreprise. Dossier</em>. Bulletin de l’Association française pour l’intelligence artificielle, 1999, n° 36, pp. 34-64. <br />NONAKA I., TAKEUCHI H. <em>The Knowledge Creating Company</em>. New York : The Oxford University Press, 1995. <br />SVEIBY K.E. <em>Knowledge Management. La nouvelle richesse des entreprises. Savoir tirer profit des actifs immatériels de sa société</em>. Paris : Maxima-Laurent du Mesnil : 2000.</p> <h2>Sitographie</h2> <ul> <li><a href="http://www.cybion.fr/">http://www.cybion.fr/</a></li> <li><a href="http://brint.com/km">http://brint.com/km</a> : portail consacré à la gestion des connaissances</li> <li><a href="http://business-digest.fr/">http://business-digest.fr</a> : synthèse d’ouvrages sur le KM</li> <li><a href="http://lesechos.fr/">http://lesechos.fr</a> : rubrique «<a href="http://www.lesechos.fr/formations/manag_info/management_info.htm"> L’art du management de l’information</a> »</li> <li><a href="http://www.knowledgeconsult.com/">http://www.knowledgeconsult.com/</a></li> </ul> <p>cop. JP Accart, 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p>